Je me nomme Edenn de Borian, je suis la seule fille d’Orfen et de Cassidy de Borian.
J’ai un jumeau, Chad qui est le portrait craché de mon père quand a moi j’ai le calibrage de ma mère. Et oui.. etre une femme avec de telle argument d’appoint n’est pas toujours une bénédiction. enfin passons..
Je vous passe le refrain traditionnel du j’aurais aimé etre un homme.. car ce n’est pas le cas.. mais oui je suis fière de ma condition de femme mais oui. Après tout j’en serais pas une je n’aurais pas connu le meilleur homme qui soit sur cette terre. Je m’égare je m’égare…
Reprenons. Je ne vais pas dicerter trois heure sur le fait que d’etre une femme s’est le pied…
Je vivais avec mon père ma mère et mon frère sur les terres protégés. Nous coulions des jours heureux et paisibles jusqu’au jours ou la guerre noire fut déclaré. La résistence se forma très vite mener par Fenrir par Dantes et par bien d’autres. Mon père n’y pris pas part a cause de ses problèmes de cœur mon frère s’y colla alors.
Il parti sur le front nous avons été plusieurs années sans avoir de ses nouvelles puis un jour
Vilonsoria apporta la mauvaise nouvelle de sa mort. Nous étions tous tres choqué et attristé mais on nous avait dis qu’il etait mort en hero mais cela ne nous le ramènerais pas. Sans mon frère ma vie n’étit pas des plus belle quoi que je fasse malgré le temps que je passé avec mon père mon frère me manquer.. normal vous me direz.. nous étions jumeaux.
Quoi qu’il en soit je saisis ma chance lorsque le recruteur passa dans un des village voisin. JE vis une silhouette, un homme grand habillé d’un habit rouge.. j’ai d’abord cru au père noel.. mais la réalité été qu’il avait plus l’air du père fouettard que du pere noel. Il avait des yeux rouge, terrifient a regarder mais je ne perdis pas mon envie d’aller a la guerre.
L’homme tenait un discours de guerrier et petit a petit beaucoup des hommes présents quittèrent les rang se disant incapable de tenir dans une guerre.
Je me retrouvais la seule femme. Je ne baissais pourtant pas du regard. Lorsqu’il avait fini son spitch, il passa devant les hommes qui ne faisait plus qu’une ligne. J’étais au milieu d’eux et ne baissais pas le regard.
S’arretant devant moi, il me demanda qui j’étais je lui répondi en le fixant.
- la guerre n’est pas une piste de jeu ou l’on joue a la poupée…
Il avait des propos acerbe mais au combien réél.
- Je le sais Sir. Mon frère est mort a la guerre.. je me doute bien que e n’est pas en jouant a barbie et a Ken…
- Alors peut-etre ne devrais-tu pas infligé a tes parents une autre perte de leur enfant.
- Si je puis me permettre ce n’est pas en gardant un tel langage que la guerre s’arretera
L’homme avait une prestance surprenante, franchement dire maintenant que je n’avais pas flashé sur lui a ce moment la serait mentir. Je l’admirais plus que je ne l’aimer d ‘ailleurs.
Il fit passer aux hommes des testes pour qu’il juge par lui-même de leur capacités. Je connaissais les entrainement par ma mère et par mon père qui m’ont appris beaucoup je n’avais donc pas beaucoup de misère a tenir le choc comparé a des humains. LE carnage dans les hommes était tel que nous n’étions plus qu’a 6. Course a pieds, attaques temps de réaction.. tout été calculé .
Cela dura 16 heures d’affilé, a la fin presque plus personne ne tenait debout. Nous étions réttalé sur le sol.
Je ne comprenais pas ou il voulait en venir et lorsqu’il nous vit tous allongé au sol, il tourna les talons et prit sa veste.
Il portait une oreillette et parla a quelqu’un
- Zone 007 BN personne de convenable.
En entendant ses propos je me relevais j’étais complétement hs mais j’étais bien devant lui.
- depuis quand faut-il etre exeptionnel pour allez se faire trouer la peau ?
Je repensais a mon frère qui avait laissé sa vie sur le front.
- de quel droit juger vous de celui qui est apte ou non a sa ?
J4étais complétement creuvé et les mots sortirent tout seul. Ce que j’avais sur le cœur et pourquoi nous étions juger comme du béatil.
Il se retourna vers moi.
- Je ne cherche pas des suicidaires.. mais des personnes apte a surivre… il est facile de s’engager pour mourir mais il ets plus dur de s’engager pour survivre. Dis moi Edenn de Borian.. es-tu capable malgré ta fatigue de partir la maintenant de suite sur le front ? et qu’est-ce qui me dis que tu ne flanchera pas lorsque les balles fuseront.. lorsque l’odeur du sang sera intenable ?
Il n’avait pas tord dans ses propos et je savais que j’étais en tord mais mon frre avait combattu.. je devais en faire autant, j’avais alors répondu au général.
- Je suis capable d’aller au front s’il t le faut, je suis capable de pulvériser le gris s’il on me le demander…
Il sourit de mes propos pensant que mes mots n’était pas pesé pourtant ils l’étaient tous.
Il m’avoua qu’il cherchait des gens d’exceptions des gens capable de partir avec lui dans le gris sans savoir si un retour serait possible mais en faisant le nécessaire pour sa.
Puis il me dit de venir me présenter a ses quartiers le lendemain….ce que je fis…j’entrais ainsi sous son commandement.
Des le lendemain, l’entainement débuta. J’appris beaucoup evidement, parage et autre attaque foudroyante, mais aussi le contrôle de soit et comment débloqué mon dragon.
Au plis j’apprenais au plus mes sentiment pour lui grandissait et je crains que ce fut pareille pour lui.
Cependant comme je ‘lai déjà signalé en temps de guerre rien n’est pareil.
Je bouclais donc l’acces a mes sentimens pour ne pas que cela engendre des probèmes entre lui et moi. L’entrainement reprt et effectivement suite a ce bouclage de sentiment, je me surpassais. Je ne devins pas aussi puissante que lui mais je me défendais et très vite je devins son second. Aucune mission ne se passais sans lui ni moi. Sauf une.
Une seule mission ou je ne l’y ai pas vu, je comprit plus tard que ce n’était pas de la alcheté comme le souflait les hommes mais a cause de sa mue.
Le soir de notre retour de mission, il m’attendait sous ma tente.
Je fus surprise de l’y voir mais je ne dis rien. Il me donna une nouvelle armure, et une épée flambant neuve.
- en quel honneur ?
Pour réponse il me sourit chose très rare de sa part.
Je passais l’armure et regardais le fil de l’épée. Je compris que s’étit des écailles. Ses ecailles plus exactement.
Il me montra les capacités de cette armure, les améliorations au genoux et aux coudes, les lames tranchantes en gros le pied total…
Je le remerciais bien que je trouvais cela trop pour moi.
Il me salua et sorti.
J’appris a me débarasser des dragons noirs, plus qu’un maitre j’avais pour la première fois un ami. Avec le temps et les missions qui s’enchainaient, nous devenions vite inséparable. J’étais meme convié au réunions des chefs. Nous déconnions autant que nous nous battions. Tant redoutable que redouter nous devions bien vite l’un des meilleur escadrons.
Un soir, le général revins d’une réunions. Nus bougions le lendemain et comme a son habitude, il regardait les étoiles pour savoir l’issue du combat. Je suis quasiment certaine qu’il y avait vu sa mort… enfin plus exactement notre mort a tous. Je le rejoignis et posant ma main sur son épaule, je lui souris.
- alors demain nous vaincrons comme d’habitude…
J’avais bien vu a son visage que sa ne serait pas le cas pourtant il me répondit.
- demain nous gagnerons tous…
Il posa sa main sur la mienne et l’embrassa. J’avais vraiment regardé bete. Je su que le lendemain la mission nous couterait cher.
- as-tu vu ta mort ?
Il ne me répondit pas mais changea de sujet.
- Tu as déjà bu l’hydromel ?
- Non je t’attend pour sa…
Il s’était relevvais et me prenant par la main nous entrions dans la grande salle.
Nous prenions chacun une coupe et les chants et les danse nous séparèrent. A plusieur metre de distance nous trinquions ensemble. Je voyais bien dans son regard que quelque chose n’irait pas le lendemain la soirée se déroula comme a son accoutumé.. normalement.
Après quelque heure de bavardage et de danse, je retournais dans mes quartiers.
Le général m’y rejoignis.
- que fais-tu ici ? la fete bas son plein.. il est de coutume que les généraux restent jusqu'à la fin…
Pour seule réponse il m’embrassa.
Complétement couac je me laissais faire après m’avoir embrasser et que ‘jeue l’impression que cela dura un siècle il se recula.
Il ne s’excusa pas pour autant et voulu recommencer mais je le devançais bien que j’avais
Muselé mes sentiments.
Nous aurions pu aller très loin ce soir la mais je finis par posé ma main sur ses levres.
Pour seul réaction, il me lacha prenant ma mai il embrassa mes doigt.
- JE comprend ne t’nquiète pas.. on ne s’impose pas a une amazone.. c’este lle qui décide…
Il avait souris et était ressorti avant qu’il ne passe la porte, je lui avais dis
- Général s’il doit se passer quelque chose entre nous, je quitterais ton commandement aussitôt.
Il n’avait pas répondu et été sorti.
Je me haissais de l’avoir repousser après tout je l’aimais mais l’amour et la guerre ne font pas bon ménage.
Puis il y eut le lendemain et comme je m’en doutais la veille c’était une embuscade posé par le nébuleux.Il y eue une fort e explosion et il me protégea, y laissant ainsi sa vie.
Pour me protégé du dragon il m’envoya dans un vortex je suppose qu’il ignorait ou je tomberais et surtout l’époque ou meme qu’il serait présent.
Il emprisonna le nébuleux dans son corps t stoppa ses propre capacités ne pouvant faire plus il y laissa sa vie et moi je restait coincé pendant 20 ans dans un passage temporelle.
Grace a lui non seulement j’ai appris a me battre, mais j’ai aussi découvert l’amitié et finalement l’amour platonique.
Je n’ai toujours pas démusellé mes sentiments, ici je l’ai retrouvé comme avant que la guerre n’éclate. Je passe du temps avec et je m’y attache j’ai toutefois peur de me laisser aimer… je l’ai perdu une fois déjà… et je ne veux pas que sa recommence. Je l’aime oui.. c’est certain.. mais je suis si peu sur de moi… si peu sur de nous.. Meme si je l’ai retrouvé… m’aimerait-il autant ?
Beaucoup de question je dois l’admettre…. Auront-elle une réponse un jour….
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