Partager l'article ! La Légende de Dark-Unor 3eme texte: 4 la terrible échéance. Jusqu’au matin nous sommes re ...

Le Val sans Retour
D'après les légendes de Dark-Unor...
On dit de certains endroits qu'ils sont magiques...
rêve d'humain ou réalité première? Je vous invite à venir
découvrir cet endroit... Puisse-t-il vous plaire...
Dark-Unor.
Jusqu’au matin nous sommes rester dans les bras l’un de l’autre. Ne se souciant pas de ce qui pouvais arrivé au levé du soleil. Pour la première fois de ma vie j’ai maudit l’astre du jour… car je savais que l’heure de la séparation été arrivé.
Je sentais mon corps disparaître peu a peu, je l’embrassais pour la dernier fois
Et fermant les yeux, je disparu.
Je repris connaissance dans le lit de la reine. Des gardes me tirèrent violement en m’ayant saisis par les bras. La reine avait lancé comme on le fait d’un chien
- faites en ce que on vous semble. il ne m’est plus d’aucune utilité….
Je savais que mon mariage avait été validé au Tchango, je l’avais moi même gravé dans la pierre et lorsque cela arriverais aux oreilles des souverains, je mourrai certainement sur le bûché. Je fus balancé dans ma cellule sans aucun ménagement, j’étais toujours nu et les bleus marqué mon corps meurtri par les coups de mes tortionnaires. Pourquoi s’acharnait-ils à me garder en vie. Je ne comprenais pas. Pour moi ils étaient aussi illogiques que les humains eus même. Les portes de ma cellule s’ouvraient et se fermais constamment, et à chaque ouverture et fermeture, je savais que d’autres tortures plus vicelardes m’attendaient.
Bon sang que je voulais mourir. Partir loin de tout sa… j’ignorais ce qui se passait a ce moment la pour Epona, j’ignorais qu’elle été enceinte. Tout ce que je sentais c’était qu’elle avait quitté le palais des Dragons après mon effacement.
Je savais la reine enceinte de jumeau maintenant dont un des deux serait mon fils. J’espérais
Qu’il naisse sans aucune contrainte du a mon rang, qu’il ne soit même pas un dragon. Je ne voulais pas qu’on me rattache a lui. Je ne voulais pas de cette vie que j’avais créé… mais je l’avais faite.
Personne ne pouvait être dans ma tête pour savoir ce qui y tramait. Je tournais mes poignets dans les fers qui me retenaient prisonnier, les marques finirent par laisser de véritables plaies et le sang coulaient sur mes avant bras et cela ne m’empêchais pas de continuer ce mouvements inlassablement. La douleur tenaillait mes mains et mon esprit mais la douleur mentale était bien la pire.
J’ignore combien de temps je suis rester ainsi… j’ai cru a une éternité... mais a l’entrée de Shalak... je su que cela ne faisais que quelque heure. D’innombrables heures…je voulais mourir. Oh oui… mourir…. Quel splendide rêve... mais le magicien n’en avait pas encore finis avec moi.
Comme à son habitude, il me remit sur pied… au bout de quelque minute, il s’approcha de mon visage.
- que caches-tu dans ton esprit qui te permet de te maintenir ainsi en vie….
Je le vis s’approcher, poser sa main sur mon front et explorer mon âme.
- Alors comme sa tu as épousé secrètement la princesse… Cela a arrangé mes affaires pour déclencher une guerre entre royaume. Tu es une loque Dark-Unor…
Oui j’en suis une, je n’aime pas le combat, je ne me bat même pas pour la femme que j’aime et je l‘ai abandonné… Abandonné a ce chien de régent. J’étais un misérable. Mais a quoi bon me battre maintenant….
- Elle encourt le pire des courroux par ta faute. Elle finira putain pour les escadrons au front.
J’entendais son rire cynique.
- Ne la touche pas.
- et qui va m’en empêcher ? toi ?
- Ne la touche pas... c’est mon seul avertissement….
Pour seule réponse j’entendis son rire, puis il m’attrapa à la gorge et serra.
J’entendis un violent crac… mais je n’étais pas mort.
- Ne rêve pas… je ne te ferais pas ce plaisir.
Ses paroles me firent froid dans le dos et la je compris toute la complexité du mot souffrance. Je sentis des pointes acérées parcourir
ma chaire et mes veines.
J’hurlais dans toute la prison.
J’entendis ensuite des bruits d’armes, des explosions.
- jamais tu ne vivras….
Voila les derniers mots que j’entendis du sorcier. Il psalmodia, je perdis progressivement la vie dans d’atroces souffrances, chaque tortures de faites aux soldats, ainsi qu’aux prisonniers, je les ressentis dans tout mon être.
Je le vis ensuite disparaître pour ne pas risquer sa vie.
Baignant dans mon sang, je pendais à mes chaînes. Doucement et peu a peu, je ne ressentais plus mes membres, je perdis la vue et les sons étaient un brouhaha incessant, un brouhaha qui s’estompait aussi peu a peu.
Je tombais dans un étrange songe, je vis des hommes défoncer la portes de mon cachot, puis
Briser mes liens qui me retenaient à la paroi rocheuse.
Je tombais lourdement dans la poussière, je sentis des mains douces, des mains de femme.
Maman ? Etais-ce toi ? Non… ce n’était pas ton odeur… J’aurais voulu te dire tellement de chose a ce moment la. A quel point je t’aimais et envier notre vie d’enfant au château loin
Des hommes.
La femme me serra contre elle. Je ne compris pas de suite. Dans son corps… se trouvait la vie. Des goûtes tombèrent sur moi… pleuvait-il…. Nous n’étions pas dehors… non on été
A la cascade… la grande cascade aux portes du palais.
Ma naissance, je m’en souviens alors. Non, il ne pleuvait pas…c’était des larme, je sentis le goût lorsque cela tomba entre mes lèvres. Epona….. Seule elle pouvait me pleurer en dehors de ma mère. Je me sentais mourir je tentais de tourner un peu ma tête vers elle, mais je ne l’entendais pas ni ne la voyais. J’aurais voulu la rassurer…
Ma vie me quitta bien vite.
J’ignorais alors que je reviendrais au travers d’un médaillon. Car mon amie d’enfance y avait veillé.
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