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  • : Je suis une femme de 29 ans et j'aodre écrire. J'écris beaucoup avec mon binome répondant au nom de Lémuria dont vous trouverez l'adresse de son blog La plume au vent. Que dire d'autre... j'aime le métal Symphonique ... et l'imaginaire.
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Mercredi 27 décembre 2006 3 27 /12 /Déc /2006 10:19

 

 

 

 

Je me nomme Edenn de Borian, je suis la seule fille d’Orfen et de Cassidy de Borian.

J’ai un jumeau, Chad qui est le portrait craché de mon père quand a moi j’ai le calibrage de ma mère. Et oui.. etre une femme avec de telle argument d’appoint n’est pas toujours une bénédiction. enfin passons..

 

Je vous passe le refrain traditionnel du j’aurais aimé etre un homme.. car ce n’est pas le cas.. mais oui je suis fière de ma condition de femme mais oui. Après tout j’en serais pas une  je n’aurais pas connu le meilleur homme qui soit sur cette terre. Je m’égare je m’égare…

Reprenons. Je ne vais pas dicerter trois heure sur le fait que d’etre une femme s’est le pied…

 Je vivais avec mon père ma mère et mon frère sur les terres protégés. Nous coulions des jours heureux et paisibles jusqu’au jours ou la guerre noire fut déclaré. La résistence se forma très vite mener par Fenrir par Dantes et par bien d’autres. Mon père n’y pris pas part a cause de ses problèmes de cœur mon frère s’y colla alors.

 

Il parti sur le front nous avons été plusieurs années sans avoir de ses nouvelles puis un jour

Vilonsoria apporta la mauvaise nouvelle de sa mort. Nous étions tous tres choqué et attristé mais on nous avait dis qu’il etait mort en hero mais cela  ne nous le ramènerais pas. Sans mon frère ma vie n’étit pas des plus belle quoi que je fasse malgré le temps que je passé avec mon père mon frère me manquer.. normal vous me direz.. nous étions jumeaux.

 Quoi qu’il en soit je saisis ma chance lorsque le recruteur passa dans un des village voisin. JE vis une silhouette, un homme grand habillé d’un habit rouge.. j’ai d’abord cru au père noel.. mais la réalité été qu’il avait plus l’air du père fouettard que du pere noel. Il avait des yeux rouge, terrifient a regarder mais je ne perdis pas mon envie d’aller a la guerre.

L’homme tenait un discours de guerrier et petit a petit beaucoup des hommes présents quittèrent les rang se disant incapable de tenir dans une guerre.

Je me retrouvais la seule femme. Je ne baissais pourtant pas du regard. Lorsqu’il avait fini son spitch, il passa devant les hommes qui ne faisait plus qu’une ligne. J’étais au milieu d’eux et ne baissais pas le regard.

S’arretant devant moi, il me demanda qui j’étais je lui répondi  en le fixant.

-         la guerre n’est pas une piste de jeu ou l’on joue a la poupée…

Il avait des propos acerbe mais au combien réél.

-         Je le sais Sir. Mon frère est mort a la guerre.. je me doute bien que e n’est pas en jouant a barbie et a Ken…

-         Alors peut-etre ne devrais-tu pas infligé a tes parents une autre perte de leur enfant.

-         Si je puis me permettre ce n’est pas en gardant un tel langage que la guerre s’arretera

 L’homme avait une prestance surprenante, franchement dire maintenant que je n’avais pas flashé sur lui a ce moment la serait mentir. Je l’admirais plus que je ne l’aimer d ‘ailleurs.

 Il fit passer aux hommes des testes pour qu’il juge par lui-même de leur capacités. Je connaissais les entrainement par ma mère et par mon père qui m’ont appris beaucoup je n’avais donc pas beaucoup de misère a tenir le choc comparé a des humains. LE carnage dans les hommes était tel que nous n’étions plus qu’a 6. Course a pieds, attaques temps de réaction.. tout été calculé .

Cela dura 16 heures d’affilé, a la fin presque plus personne ne tenait debout. Nous étions réttalé sur le sol.

Je ne comprenais pas ou il voulait en venir et lorsqu’il nous vit tous allongé au sol, il tourna les talons et prit sa veste.

Il portait une oreillette et parla a quelqu’un

-         Zone 007 BN personne de convenable.

En entendant ses propos je me relevais j’étais complétement hs mais j’étais bien devant lui.

-         depuis quand faut-il etre exeptionnel pour allez se faire trouer la peau ?

Je repensais a mon frère qui avait laissé sa vie sur le front.

-         de quel droit juger vous de celui qui est apte ou non a sa ?

J4étais complétement creuvé et les mots sortirent tout seul. Ce que j’avais sur le cœur et pourquoi nous étions juger comme du béatil.

Il se retourna vers moi.

-         Je ne cherche pas des suicidaires.. mais des personnes apte a surivre… il est facile de s’engager pour mourir mais il ets plus dur de s’engager pour survivre. Dis moi Edenn de Borian.. es-tu capable malgré ta fatigue de partir la maintenant de suite sur le front ? et qu’est-ce qui me dis que tu ne flanchera pas lorsque les balles fuseront.. lorsque l’odeur du sang sera intenable ?

 Il n’avait pas tord dans ses propos et je savais que j’étais en tord mais mon frre avait combattu.. je devais en faire autant, j’avais alors répondu au général.

-         Je suis capable d’aller au front s’il t le faut, je suis capable de pulvériser le gris s’il on me le demander…

Il sourit de mes propos pensant que mes mots n’était pas pesé pourtant ils l’étaient tous.

 Il m’avoua qu’il cherchait des gens d’exceptions des gens capable de partir avec lui dans le gris sans savoir si un retour serait possible mais en faisant le nécessaire pour sa.

 Puis il me dit de venir me présenter a ses quartiers le lendemain….ce que je fis…j’entrais ainsi sous son commandement.

 

 Des le lendemain, l’entainement débuta. J’appris beaucoup  evidement, parage et autre attaque foudroyante, mais aussi le contrôle de soit et comment débloqué mon dragon.

Au plis j’apprenais au plus mes sentiment pour lui grandissait et je crains que ce fut pareille pour lui.

Cependant comme je ‘lai déjà signalé en temps de guerre rien n’est pareil.

Je bouclais donc l’acces a mes sentimens pour ne pas que cela engendre des probèmes entre lui et moi. L’entrainement reprt et effectivement suite a ce bouclage de sentiment, je me surpassais. Je ne devins pas aussi puissante que lui mais je me défendais et très vite je devins son second. Aucune mission ne se passais sans lui ni moi. Sauf une.

 Une seule mission ou je ne l’y ai pas vu, je comprit plus tard que ce n’était pas de la alcheté comme le souflait les hommes mais a cause de sa mue.

Le soir de notre retour de mission, il m’attendait sous ma tente.

Je fus surprise de l’y voir mais je ne dis rien.  Il me donna une nouvelle armure, et une épée flambant neuve.

-         en quel honneur ?

Pour réponse il me sourit chose très rare de sa part.

Je passais l’armure et regardais le fil de l’épée. Je compris que s’étit des écailles. Ses ecailles plus exactement.

Il me montra les capacités de cette armure, les améliorations au genoux et aux coudes, les lames tranchantes en gros le pied total…

 Je le remerciais bien que je trouvais cela trop pour moi. 

Il me salua et sorti.

J’appris a me débarasser des dragons noirs, plus qu’un maitre j’avais pour la première fois un ami. Avec le temps et les missions qui s’enchainaient,  nous devenions vite inséparable. J’étais meme convié au réunions des chefs. Nous déconnions autant que nous nous battions. Tant redoutable que redouter nous devions bien vite l’un des meilleur escadrons.

 Un soir, le général revins d’une réunions. Nus bougions le lendemain et comme a son habitude, il regardait les étoiles pour savoir l’issue du combat. Je suis quasiment certaine qu’il y avait vu sa mort… enfin plus exactement notre mort a tous. Je le rejoignis et posant ma main sur son épaule, je lui souris.

-         alors demain nous vaincrons comme d’habitude…

J’avais bien vu a son visage  que sa ne serait pas le cas pourtant il me répondit.

-         demain nous gagnerons tous…

Il posa sa main sur la mienne et l’embrassa. J’avais vraiment regardé bete. Je su que le lendemain la mission nous couterait cher.

-         as-tu vu ta mort ?

Il ne me répondit pas mais changea de sujet.

-         Tu as déjà bu l’hydromel ?

-         Non je t’attend pour sa…

Il s’était relevvais et me prenant par la main nous entrions dans  la grande salle.

Nous prenions chacun une coupe et les chants et les danse nous séparèrent. A plusieur metre de distance nous trinquions ensemble. Je voyais bien dans son regard que quelque chose n’irait pas le lendemain la soirée se déroula  comme a son accoutumé.. normalement.

Après quelque heure de bavardage  et de danse, je retournais dans mes quartiers.

 Le général m’y rejoignis.

-         que fais-tu ici ? la fete bas son plein.. il est de coutume que les généraux restent jusqu'à la fin…

Pour seule réponse il m’embrassa.

Complétement couac je me laissais faire après m’avoir embrasser et que ‘jeue l’impression que cela dura un siècle il se recula.

Il ne s’excusa pas pour autant et voulu recommencer mais je le devançais bien que j’avais

Muselé mes sentiments. 

Nous aurions pu aller très loin ce soir la mais je finis par posé ma main sur ses levres.

Pour seul réaction, il me lacha prenant ma mai il embrassa mes doigt.

-         JE comprend ne t’nquiète pas.. on ne s’impose pas a une amazone.. c’este lle qui décide…

Il avait souris et était ressorti avant qu’il ne passe la porte, je lui avais dis

- Général s’il doit se passer quelque chose entre nous, je quitterais ton commandement aussitôt.

Il n’avait pas répondu et été sorti.

Je me haissais de l’avoir repousser après tout je l’aimais mais l’amour et la guerre ne font pas bon ménage.

 Puis il y eut le lendemain et comme je m’en doutais la veille c’était une embuscade posé par le nébuleux.Il y eue une fort e explosion et il me protégea, y laissant ainsi sa vie.

Pour me protégé du dragon il m’envoya dans un vortex je suppose qu’il ignorait ou je tomberais et surtout l’époque ou meme qu’il serait présent.

 Il emprisonna le nébuleux dans son corps t stoppa ses propre capacités ne pouvant faire plus il y laissa sa vie et moi je restait coincé pendant 20 ans dans un passage temporelle.

Grace a lui non seulement j’ai appris a me battre, mais j’ai aussi découvert l’amitié et finalement l’amour platonique.

Je n’ai toujours pas démusellé mes sentiments, ici je l’ai retrouvé comme avant que la guerre n’éclate.  Je passe du temps avec et je m’y attache j’ai toutefois peur de me laisser aimer… je l’ai perdu une fois déjà… et je ne veux pas que sa recommence. Je l’aime oui.. c’est certain.. mais je suis si peu sur de moi… si peu sur de nous.. Meme si je l’ai retrouvé… m’aimerait-il autant ?

 Beaucoup de question je dois l’admettre…. Auront-elle une réponse un jour….

 

 

Par Dark-Unor - Publié dans : contes et histoires courtes
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Mardi 26 décembre 2006 2 26 /12 /Déc /2006 10:12

Orphen… voila un nom.. mon nom.. enfin plutôt un pseudo. En effet.. je ne

M’appelle pas Orphen, ce nom, je ‘lai volé au premier Likan qui m’a bouffé.

Mon véritable nom est Riff et oui je suis le Fils de Bélial et non

D’Orion.

Je vais vous expliquer…

 

 

 

Contrairement à celui de cette époque, je ne suis pas né de l’amour de deux êtres.. non…

Mais  d’une expérience mener par mes géniteurs. Ils voulaient un fils pour Bélial… et mirent

Tout en œuvre pour sa. Mais la guerre éclata et il durent partir je ne sais ou laissant les

Travaux en plans. Tout fus arrêté mais un court jus et la machine qui me créa se remis en route.

Et incognito, poursuivis dans l’anonymat ma création. De fœtus, je devins enfants… le temps s’écoula normalement. je suis resté Sept ans.. nourrit par une machine, vivant dans un monde

De synthèse, créé par une machine et directement lié a mon esprit. Je fus nourrit par des tubes et des perf de complètement alimentaire.

Je fis par sortir de mon tube a l’age de huit ans car le programme arrivé a sa fin. Le tube s’ouvrit, je tombais sur le sol avec le liquide vert gélatineux qui me recouvrait.

Il faisait affreusement froid, je grelottais. C’était un froid ardent et la pièce ou je me trouvait a l’époque était noire.

Plus rien ne fonctionné. Tout était éteint, Ma Génitrice ( la machine) aussi. J’étais complètement paumé ou étais-je ? Je n’avais même pas la vocation de parler.

Ce qui sortait de ma bouche n’était que des sons.. alors que dans le monde virtuel ou je me trouvais j’étais développé. Je savais parlé.. lire écrire… ce qui a la sortie de mon tube m’étais impossible.

Je recherchais l’homme que j’avais côtoyé… je ne connaissais que son visage je l’appelais papa… donc jamais je n’ai su son nom pour moi il n’était même pas concevable qu’il en porte un d’ailleurs. C’étais papa.. et rien d’autre.

Je sortis de la salle.. la ce fut le drame, devant moi une tempête de neige… ou étais-je ?

Au palais des Glace.. du moins ce qu’il en restais.

Derrière moi tout n’étais que ruine.  Je partis nu dans la neige. Je n‘avais évidement aucune

Notion de la nudité.

Ma route croisa celle de mon père de cœur.. Orion. Le fils de Vilonsoria. Il m’éleva comme son fils.. ; et c’est a sa femme Yael que je disais être ma mère  que je dois de savoir parler écrire et lire.  Je me débrouillais très bien en mécanique et mes fis mes deux premiers flingues. Les deux que je possédent encore maintenant qui resonne au doux nom d’Evory et Ebony.

Un an après mon arrivée chez eux, je sortis malheureusement et sans le faire exprès de leur

Terre. C’est la que ma route croisa celle d’un Likan. Un likan qui portait le nom d’Orphen

A cause de ses yeux bleu. Il me mordit violement  et je me retrouvais sur le bord de la mort.

Dans mon délires qui me menais vers l’éternité, je revis  cet homme que j‘avais vu les 8 premières années de ma vie. Mon père… Je décidais de rester en vie pour le retrouver un jour.

 De 8 ans a 14 ans j’ai vécu avec mes parents adoptif .. puis Orion  quitta Yael suite a une forte dispute a mon sujet. Ne voulant pas être la cause de leur séparation, je partie sans demandé mon reste et sans me retourner.

 

 

 

Je descendis dans le Gris et y fit mon retranchement. Je devais beaucoup a yael et Orion mais le visage de mon « père » que je voyais dans mon monde virtuel inonder mon esprit. Il fallait que je le retrouve.. coûte que coûte… et j’ignorais a ce moment la que sa me coûterais si cher….

Par Dark-Unor - Publié dans : contes et histoires courtes
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Lundi 25 décembre 2006 1 25 /12 /Déc /2006 10:37

 

 

 

 

4 la terrible échéance.



Jusqu’au matin nous sommes rester dans les bras l’un de l’autre. Ne se souciant pas de ce qui pouvais arrivé au levé du soleil. Pour la première fois de ma vie j’ai maudit l’astre du jour… car je savais que l’heure de la séparation été arrivé.
Je sentais mon corps disparaître peu a peu, je l’embrassais pour la dernier fois
Et fermant les yeux, je disparu.


Je repris connaissance dans le lit de la reine. Des gardes me tirèrent violement en m’ayant saisis par les bras. La reine avait lancé comme on le fait d’un chien

- faites en ce que on vous semble. il ne m’est plus d’aucune utilité….

Je savais que mon mariage avait été validé au Tchango, je l’avais moi même gravé dans la pierre et lorsque cela arriverais aux oreilles des souverains, je mourrai certainement sur le bûché. Je fus balancé dans ma cellule sans aucun ménagement, j’étais toujours nu et les bleus marqué mon corps meurtri par les coups de mes tortionnaires. Pourquoi s’acharnait-ils à me garder en vie. Je ne comprenais pas. Pour moi ils étaient aussi illogiques que les humains eus même. Les portes de ma cellule s’ouvraient et se fermais constamment, et à chaque ouverture et fermeture, je savais que d’autres tortures plus vicelardes m’attendaient.

Bon sang que je voulais mourir. Partir loin de tout sa… j’ignorais ce qui se passait a ce moment la pour Epona, j’ignorais qu’elle été enceinte. Tout ce que je sentais c’était qu’elle avait quitté le palais des Dragons après mon effacement.
Je savais la reine enceinte de jumeau maintenant dont un des deux serait mon fils. J’espérais
Qu’il naisse sans aucune contrainte du a mon rang, qu’il ne soit même pas un dragon. Je ne voulais pas qu’on me rattache a lui. Je ne voulais pas de cette vie que j’avais créé… mais je l’avais faite.
Personne ne pouvait être dans ma tête pour savoir ce qui y tramait. Je tournais mes poignets dans les fers qui me retenaient prisonnier, les marques finirent par laisser de véritables plaies et le sang coulaient sur mes avant bras et cela ne m’empêchais pas de continuer ce mouvements inlassablement. La douleur tenaillait mes mains et mon esprit mais la douleur mentale était bien la pire.

J’ignore combien de temps je suis rester ainsi… j’ai cru a une éternité... mais a l’entrée de Shalak... je su que cela ne faisais que quelque heure. D’innombrables heures…je voulais mourir. Oh oui… mourir…. Quel splendide rêve... mais le magicien n’en avait pas encore finis avec moi.

Comme à son habitude, il me remit sur pied… au bout de quelque minute, il s’approcha de mon visage.

- que caches-tu dans ton esprit qui te permet de te maintenir ainsi en vie….

Je le vis s’approcher, poser sa main sur mon front et explorer mon âme.

- Alors comme sa tu as épousé secrètement la princesse… Cela a arrangé mes affaires pour déclencher une guerre entre royaume. Tu es une loque Dark-Unor…

Oui j’en suis une, je n’aime pas le combat, je ne me bat même pas pour la femme que j’aime et je l‘ai abandonné… Abandonné a ce chien de régent. J’étais un misérable. Mais a quoi bon me battre maintenant….

- Elle encourt le pire des courroux par ta faute. Elle finira putain pour les escadrons au front.

J’entendais son rire cynique.

- Ne la touche pas.
- et qui va m’en empêcher ? toi ?
- Ne la touche pas... c’est mon seul avertissement….

Pour seule réponse j’entendis son rire, puis il m’attrapa à la gorge et serra.
J’entendis un violent crac… mais je n’étais pas mort.

- Ne rêve pas… je ne te ferais pas ce plaisir.

Ses paroles me firent froid dans le dos et la je compris toute la complexité du mot souffrance. Je sentis des pointes acérées parcourir
ma chaire et mes veines.
J’hurlais dans toute la prison.

J’entendis ensuite des bruits d’armes, des explosions.

- jamais tu ne vivras….

Voila les derniers mots que j’entendis du sorcier. Il psalmodia, je perdis progressivement la vie dans d’atroces souffrances, chaque tortures de faites aux soldats, ainsi qu’aux prisonniers, je les ressentis dans tout mon être.
Je le vis ensuite disparaître pour ne pas risquer sa vie.
Baignant dans mon sang, je pendais à mes chaînes. Doucement et peu a peu, je ne ressentais plus mes membres, je perdis la vue et les sons étaient un brouhaha incessant, un brouhaha qui s’estompait aussi peu a peu.

Je tombais dans un étrange songe, je vis des hommes défoncer la portes de mon cachot, puis
Briser mes liens qui me retenaient à la paroi rocheuse.
Je tombais lourdement dans la poussière, je sentis des mains douces, des mains de femme.
Maman ? Etais-ce toi ? Non… ce n’était pas ton odeur… J’aurais voulu te dire tellement de chose a ce moment la. A quel point je t’aimais et envier notre vie d’enfant au château loin
Des hommes.
La femme me serra contre elle. Je ne compris pas de suite. Dans son corps… se trouvait la vie. Des goûtes tombèrent sur moi… pleuvait-il…. Nous n’étions pas dehors… non on été
A la cascade… la grande cascade aux portes du palais.
Ma naissance, je m’en souviens alors. Non, il ne pleuvait pas…c’était des larme, je sentis le goût lorsque cela tomba entre mes lèvres. Epona….. Seule elle pouvait me pleurer en dehors de ma mère. Je me sentais mourir je tentais de tourner un peu ma tête vers elle, mais je ne l’entendais pas ni ne la voyais. J’aurais voulu la rassurer…
Ma vie me quitta bien vite.
J’ignorais alors que je reviendrais au travers d’un médaillon. Car mon amie d’enfance y avait veillé.

 

 

 

 

 

Par Dark-Unor - Publié dans : Les lègendes de Dark- Unor
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Lundi 25 décembre 2006 1 25 /12 /Déc /2006 09:47

 

 

 

3) Entre rêve et réalité.





Rouvrant les yeux, Je me vis dans une pièce sombre. Seules quelques torches égaillaient les
Mur froid de leur danse presque macabre. Je m’aperçu que j’étais habillé maintenant… Quelle fourberie me jouait encore cet odieux sorcier ? Je le haïssais… je ne voulais rien a voir avec lui… il s’était joué de ma sensibilité, de mon amour et de mon honneur.
Je reconnu le temple du Tshango le palais des Dragons… ce même palais ou j’avais grandi et ou j’avais été s longtemps heureux.
Qu’est-ce que je faisais là, j’aurais aimé le savoir… c’est la ou je vis des ombres sous de longue pèlerine noire

- maman….
- Oui suis moi le temps nous est compté mon fils…
- Mais qu’est-ce qui se passe ?


La deuxième ombre prit la parole.

- J’ai dédoublé ton corps…
- Epona…. Est-ce possible….
- Oui mais il faut se dépêcher…viens… je te l’ai dis je ne veux pas que tu souffres d’avantage…
- Comment ça… qu’est-ce qui se passe… pourquoi as-tu dédoublé mon corps ?

Elle me montra ce qui se passait avec mon autre corps.

- il faut arrêter sa….
Mon regard croisa celui de la jeune femme. Je compris qu’elle ne ferait rien pour empêcher sa.
- Pourquoi ?
- Mon frère… seul toi peu le sauver, je ne voulais pas que cela soit traumatisant pour toi…tu es le seul a pouvoir sauver mon frère en concevant un jumeau…
- Tu aurais du m’en parler…
- Je ne l’ai su que tout a l’heure… j’ai paré sa comme j’ai pu vu le manque de temps... la reine partage ton lit actuellement….
- Qui a ordonné ça ????

C’est ma mère qui me répondit.

- Shalak…
- Pourquoi ??? qu’est-ce que je lui ai fais pour qu’il ne me laisse pas en paix….
- Calme toi… nous ne sommes pas là pour parler de lui…
- Et pourquoi sommes nous la exactement…

Je parlais tour à tour en regardant ma mère et la princesse. C’est Epona qui reprit la parole.

- m’aimes-tu ? si oui a quel point ?
- Oui je t’aime… je mourai pour toi... mais pourquoi cette question ?
- Epouse moi….

Je la regardais complètement stupéfait. L’épouser… même dans mes rêves les plus fou je n’aurais pu l’imaginer.

- Si je le fais comme nous le désirons tous les deux tu auras ton royaume sur le dos… tu as assez souffert
- Je choisis moi-même mon mari… et ce n’est pas une législation qui me parlera d’amour, la législation n’est qu’une lois… une lois que l’on change si elle ne plait pas et elle ne me plait pas….
- Tu es complètement folle !
- Folle de toi oui.

Elle m’embrassa de ses baisers fougueux, aussi fougueux qu’elle et que mon amour pour cette femme. Je l’aimais et la voulais a jamais auprès de moi. Pourquoi ils m’en voulaient tous de cette manière la ? Que me reprochaient-ils ? De vouloir être heureux ? Après tout d’après ma mère j’étais un roi pourquoi n’étions nous pas reconnu comme tel ?
J’avais l’impression d’être un pion sur un échiquier.

- Epona.. je t’épouse et on s’enfuit d’ici tous les deux… dis moi que nous partirons.

Je ne me rendais pas compte de mes propos et dans quel état je la mettais.

- Dis moi que nous partirons.

Je l’embrassais fougueusement. Je ne voulais pas la lâcher. Elle m’avait répondu que tot
Ou tard nous partirons. Je la croyais… je voulais y croire et ma mère nous a marié
Suivant les coutume qui été les miennes. Devant le Tchango on a prononcé nos voeux et
Devant l’autel a l’intérieur nous les avons scellé dans la pierre par nos sang. Nous avons
Consommé notre mariage dans la chambre nuptiale c’était pour moi le plus beau jours de mon existence, je pouvais mourir maintenant. Mais dans ses bras.

 

 

 

 

 

Suite.....

 

 

 

 

 

Par Dark-Unor - Publié dans : Les lègendes de Dark- Unor
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Vendredi 8 décembre 2006 5 08 /12 /Déc /2006 09:51

 

je l'écoutais jouer et je pris conscience que je n'étais absolument rien.
tout ceux que j'avais cru aimé tous m'avait un jour poignardé.
Pour qui m'éfforcerais-je de continuer.... la tiédeur et la paleur....
rien n'étais dissimulé.
Des larmes coulaient sur mes joues, des larmes.. oui car je l'avais
abandonné.. mon fils... ce seul etre qui comptait tant pour moi.

Lorsque je l'ai laissé au bord de la foret, je savais ce qui l'attendais.
n'étais-ce pas mieux ainsi?
j'enlevais ma chemise puis je sortie mais 6 paires d'ailes.
une a une je les arrachais dans une attroce douleur.
mon ame ne pouvant plus soufrir d'avantage, je les arrachais toutes
dans des giclades et autres éfusions de sang.

j'entendais des voix.. sinistre présage. mon père.. ma mère...
mon frère. Mon fils... j'avais entendu ses paroles blessantes mais
au combien vrais.
je l'avais abandonné.
Doucement d'avant en arière je me balançais, les larmes

n'avaient fait qu'empirer. Je voulais mourir.. tout laisser...
mais je n'y parvenais pas.... Pourquoi?

Par Dark-Unor - Publié dans : Pensée
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