Le vent soufle dans les ramures.
Déposant sur se paysage ses ailes obscures
faites de lambeau de brouillant et de bruine
seul le cliquetis des goute de pluies si fine
Un homme arrive. beau fort et grand.
Marquand son désir... il enleve ses gants
doucement et gentiment les yeux au vents
il regardais devant lui le soleil levant.
Sa peau brulait car il était de l'ombre.
qu'importe regarder le soleil, sa tombe.
plusieurs comme lui été revenu des catacombe.
et levant vers les cieux les regards en nombres.
De la vie a la mort il n'y a qu'une loi.
de celui que seul les érubits emploi.
celui qui ne connais ps l'effroi
d'une vie sans paleur et sans foi.
La mort demande une hardeur
une jeunesse qui effleur
du bout du doigt un coeur..
L'horreur monte et tétanise, la peur.
c'est si bon de ressentir d'adrénaline
cette hormone qui se cache la coquine
d'une stéle en pierre derrière la coline.
Le mal est tombé anonyme

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